Explosion des violences conjugales durant le confinement : les droits des victimes restent notre priorité !

Ainsi que le craignaient les autorités depuis l’annonce des mesures de confinement mises en place en France le 17 mars 2020, les violences conjugales ont connu une hausse de près de 30%  en une semaine. Ce constat est préoccupant, d’autant plus que sont également concernés des profils n’ayant aucun antécédent.

 

Les violences conjugales s’entendent aussi bien des violences physiques que psychologiques.

 

Elles diffèrent des « disputes » ou « conflits » qui peuvent arriver de façon ponctuelle par leur  persistance, leur impact destructeur, leur effet de peur, leur intention cachée de contrôle, de pouvoir et de domination de l’autre.

 

En dépit des difficultés à circuler et à sortir de chez soi durant la pandémie de Covid-19, l’éviction du conjoint violent doit rester une priorité.

 

Il y a donc lieu de concilier les intérêts de la collectivité en matière de lutte contre la propagation du coronavirus et ceux des personnes qui sont victimes de violences nécessitant une aide extérieure pour sortir d’une situation dangereuse.

 

C’est la raison pour laquelle, en dépit de la fermeture des juridictions pour tous les contentieux « non urgents », les services de la justice continuent d’assurer le traitement des contentieux essentiels, et notamment les affaires de violences.

 

Les personnes qui sont victimes de telles violences ne sont donc pas complètement démunies et tous les professionnels compétents sont invités à maintenir un service minimum de soutien.

 

Si vous êtes dans cette situation, plusieurs solutions sont mises en place pour vous aider :

 

  • Prendre contact avec notre cabinet d’avocats qui pourra vous proposer un accompagnement pour surmonter une telle épreuve par une écoute attentive, des conseils juridiques et  une assistance dans les procédures à mettre en œuvre devant les tribunaux.

 

 

  • Un système d’alerte est mis en place dans les pharmacies pour permettre une intervention rapide des forces de l’ordre. Si la personne victime se rend à la pharmacie accompagnée de son partenaire violent, le code à utiliser est « masque 19 ».

 

  • La plateforme https://arretonslesviolences.gouv.fr/ est en outre  toujours active.

 

Pourquoi nous contacter ? Notre cabinet d’avocats 9TREVISE vous garantit une écoute active, des compétences certifiées, ainsi qu’une totale confidentialité dans le traitement de votre dossier.

 

A noter que les personnes victimes de violences conjugales peuvent être assistées par un avocat de notre cabinet au titre de l’aide juridictionnelle, pour vous offrir une analyse juridique et une assistance de qualité devant les tribunaux, sans que vos difficultés financières ne constituent un obstacle à vos démarches.

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